GlyphBook réunit en un seul endroit quinze systèmes d'écriture — hiéroglyphes égyptiens, cunéiforme sumérien, glyphes mayas, phénicien, grec ancien, runes Elder Futhark, ogham, linéaire B, latin, cyrillique, hébreu, arabe, hanzi chinois, hiragana et katakana japonais, et devanagari. Chaque écriture dispose d'une fiche complète : histoire, sens de lecture, nombre de caractères, scripts ancêtres et descendants, et usage contemporain lorsqu'il existe.
Explorer les caractères, un glyphe à la fois
Le tableau alphabétique de chaque script affiche tous ses caractères dans une grille interactive. Un simple appui sur un signe révèle sa translittération, sa prononciation, son sens, sa classification et les caractères apparentés. Les hiéroglyphes égyptiens sont organisés selon les catégories de Gardiner ; le grec présente les paires minuscules-majuscules ; l'hiragana et le katakana japonais suivent l'ordre gojūon standard ; le chinois classe les caractères essentiels par clé. Le décodeur de glyphes accepte n'importe quel caractère des quinze scripts et retourne son profil complet, avec trois modes de saisie : navigation par script, recherche par sens, ou parcours de la galerie de symboles.
Frise chronologique et outil de comparaison
Une frise historique jalonne l'évolution de l'écriture depuis le cunéiforme sumérien jusqu'au déchiffrement du linéaire B en 1952, avec trente étapes marquantes — dont la découverte de la Pierre de Rosette et la percée de Champollion. L'outil de comparaison place deux scripts côte à côte, et lorsqu'ils partagent un ancêtre commun, l'application affiche un arbre généalogique montrant le chemin de parenté entre eux. La galerie de symboles rassemble plus de cinq cents caractères, consultables par nom, sens ou translittération.
Un point d'attention sur l'accessibilité
L'application s'appuie fortement sur la reconnaissance visuelle des symboles. Les fonds ornementaux et certaines cibles tactiles réduites peuvent poser des difficultés aux utilisateurs ayant des besoins spécifiques. Les étiquettes textuelles et les multiples modes de saisie constituent des points positifs, mais l'absence de prononciation audio et l'absence de descriptions alternatives pour les exercices visuels restent des limites notables.
GlyphBook ne cherche pas à simplifier ces systèmes d'écriture — il les restitue dans leur complexité réelle, avec la rigueur d'un ouvrage de référence et la maniabilité d'une application de poche.
Un journal de découvertes et des réalisations
- Le journal de découvertes suit les scripts explorés, le nombre de glyphes étudiés et les noms translittérés.
- Sept réalisations marquent la progression, du premier glyphe décodé jusqu'à la maîtrise des quinze scripts.
- La fonction « Écrire son prénom » convertit un nom en caractères du script choisi, lettre par lettre, avec notes de prononciation et de fidélité — les noms égyptiens apparaissent dans un cartouche traditionnel.
- Les résultats peuvent être partagés sous forme de texte.