Tower Rush plonge l'utilisateur dans un catalogue de cuisine thaïlandaise structuré autour d'une navigation fluide par catégories. L'écran principal met en avant les plats populaires, tandis qu'une barre de recherche et un filtre par type de plat permettent d'affiner rapidement les résultats.
Fiches plats et composition détaillée
Chaque plat dispose d'une fiche complète : photo, description du goût et de la texture, liste d'ingrédients et badges alimentaires. Le Gaeng Garee Gai, par exemple, est présenté avec sa liste complète — poulet, lait de coco, pâte de curry jaune, pomme de terre, sauce de poisson, sucre de palme, tamarin — accompagnée de badges tels que Gluten free, Halal et Low spice. Cette organisation aide les utilisateurs ayant des restrictions alimentaires à faire leur choix en un coup d'œil.
Gestion du panier et ajustement des portions
L'écran panier propose deux méthodes pour régler les quantités : des boutons de présélection (1, 2 ou 4 portions) et des contrôles manuels classiques d'incrémentation. Chaque article est géré indépendamment. On notera cependant que le panier n'affiche ni total, ni taxes, ni bouton de validation visible — un manque fonctionnel notable pour une application de commande.
Un interlude ludique entre les plats
L'atmosphère visuelle de Tower Rush — ciel orageux, éclairs, météores tombant sur une forteresse thaïlandaise — ne se limite pas à l'écran d'accueil. Elle trouve son prolongement dans la section Challenge : un jeu de mémorisation en grille 4×3 où les cartes représentent des ingrédients thaïlandais (citron vert, gingembre, piment, basilic thaï) et des symboles culturels comme le drapeau thaïlandais ou un canon en bronze doré. Six paires à retrouver, dans le même univers graphique orange et bleu qui traverse toute l'application.
- Grille de 12 cartes, 6 paires à associer
- Thèmes : ingrédients de cuisine et éléments culturels thaïlandais
- Bouton de démarrage pleine largeur, bien visible
Le jeu de mémoire s'intègre naturellement dans l'univers de l'application, mais son accessibilité reste limitée : aucun retour sonore, aucune alternative à la mémoire visuelle, et des cartes potentiellement difficiles à distinguer pour les utilisateurs daltoniens.