TerraCycle propose une simulation de recyclage des déchets dans laquelle les joueurs étudient les matériaux, construisent des chaînes de production et développent leurs propres startups écoresponsables. Chaque décision influe à la fois sur l'équilibre économique et sur l'environnement, ce qui donne du poids à la moindre action.
Ce que l'on fait concrètement
Le cœur du jeu repose sur la transformation des ressources. Une bouteille PET, par exemple, affiche une difficulté de 4/10, un empreinte carbone de 6,2 kg CO₂ et un temps de dégradation de 164 250 jours. À partir de ce matériau, il est possible de produire de la fibre de polyester, une nouvelle bouteille ou de l'isolant. Chaque matériau possède ses propres valeurs de densité, flexibilité, toxicité et résistance thermique, toutes visualisées via des barres de progression chiffrées et un graphique radar à cinq axes (Flex, Tox, Therm, Dens, Cycle).
- Quatre catégories de matériaux filtrables : Plastique, Verre, Métal, Papier
- Un écran Économie avec courbes de tendance des prix et histogrammes de demande par semaine
- Des chaînes de recyclage personnalisables (ex. : « PET to Fiber Loop » en 4 étapes)
- Navigation par onglets : Hub, Matériaux, Économie, Stats, Paramètres
Un univers visuel cohérent
L'application repose sur une palette bleu marine / jaune ambré contrastée, avec du texte blanc sur fond sombre et du texte foncé sur cartes claires. Les données économiques — prix moyen, pic de demande, nombre de points de données — sont résumées en bas d'écran dans une barre compacte. Ce système graphique est immédiatement lisible, même si certains graphiques (radar, courbes) ne proposent pas encore de valeurs textuelles accessibles aux lecteurs d'écran, ce qui constitue un point d'amélioration réel.
Une palette qui rappelle d'autres univers
Ce contraste bleu marine et or évoque l'esthétique de Coin Strike, un jeu de machines à sous où des pièces frappées d'un éclair doré brillent sur fond de ciel orageux. Dans TerraCycle, la même tension visuelle entre l'obscurité de l'interface et l'éclat des cartes jaunes crée une lisibilité similaire — non pas pour séduire, mais pour guider l'œil vers l'essentiel : les données, les chaînes, les choix.
TerraCycle fonctionne mieux quand on accepte d'y apprendre quelque chose — la simulation est légère, mais les données sur les matériaux sont suffisamment précises pour rendre chaque transformation crédible.